La présence d'antennes de télécommunication micro-ondes inquiète de plus en plus à proximité des lieux publics et surtout des écoles.
Inquiétude quant à la présence d'antennes près des écoles
SEMO craint les effets des micro-ondes sur la santé publique
Le Collectif SEMO (Sauvons nos enfants des micro-ondes) demande officiellement au ministère de l'Éducation du Québec de suspendre l'installation des systèmes Wi-Fi sur les toits d'écoles. L'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Autriche ont déjà interdit ces sites, afin de protéger les enfants des micro-ondes provenant de cette technologie.
Dans le même souci de prévention, la France vient d'interdire le téléphone cellulaire dans les écoles primaires et entreprend de baisser les normes d'exposition dans plusieurs villes. (Grenelle des ondes du 25 mai 2009).
«Au Québec, Mario Roy, éditorialiste de La Presse, cite le Principe de Précaution appliqué aux micro-ondes comme "relevant de la culture de la peur (25 mai 2009)". Nous l'invitons à rencontrer tous ces gens qui découvrent du jour au lendemain la présence d'antennes cellulaires à proximité de leur demeure et de l'école de leurs enfants. Il pourra expliquer à ces personnes qui se sont informer des effets néfastes, que l'exposition aux micro-ondes est nécessaire pour le bien de l'entreprise de communication et que les dommages collatéraux chez les humains sont normaux avec les nouvelles technologies», suggère François Therrien, porte-parole du Collectif SEMO.
«À Châteauguay, actuellement une jeune famille qui vient d'acheter sa maison de rêve en banlieue, pour y élever ses jeunes enfants, découvre à peine un mois après leur déménagement, qu'il y aura une énorme antenne cellulaire de la compagnie de téléphonie Rogers à moins de 25 mètres de leurs maison. Une pétition contre cette installation en milieu résidentiel est en cours. Maire et député se disent incapables de d'arrêter le projet», soutient M. Therrien.
Pourtant, selon le porte-parole du Collectif SEMO, des exemples existent pour illustrer le contraire. Notamment, une commission scolaire du Québec a déjà refusé l'installation d'une antenne cellulaire au nom du principe de précaution.