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Le silence entourant la la journaliste enlevée pose un problème éthique

Presse Canadienne Article mis en ligne le 8 novembre 2008 à 0:00
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TORONTO - La reporter à la radio-télévision canadienne CBC, Mellissa Fung, était retenue en otage depuis quatre semaines en Afghanistan, mais les grands médias occidentaux ont consenti à garder la nouvelle sous silence jusqu'à sa libération, annoncée samedi.
La demande de non publication est venue à la fois de la radio-télévision canadienne CBC et du bureau du premier ministre. Ils ont tous deux demandé aux médias canadiens de ne pas rapporter l'histoire, affirmant que toute publicité pourrait compromettre les chances d'un règlement rapide et sécuritaire.
L'entente de non publication a occasionné un vif débat dans plusieurs salles de nouvelles et a représenté un dilemne éthique. Plusieurs se sont demandés si l'on avait changé les règles parce-que c'était une journaliste ou si le même silence aurait eu effet si cela avait été un travailleur humanitaire, un politicien ou encore, un militaire qui aurait été kidnappé.
L'éditeur de CBC News, John Cruickshank, a affirmé que la priorité était avant tout la sécurité de la victime et que les standards journalistiques étaient clairs à cet égard.
©Tous droits réservés, nouvelles de la Presse Canadienne

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