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Mario Dumont et Pauline Marois ouvrent la machine à fond mais pas Jean Charest

Presse Canadienne Article mis en ligne le 9 novembre 2008 à 0:00
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Mario Dumont et Pauline Marois ouvrent la machine à fond mais pas Jean Charest
Mario Dumont, le 9 novembre, 2008. LA PRESSE CANADIENNE/Peter McCabe
MONTREAL - Alors qu'un nouveau sondage laisse entrevoir une confortable avance des libéraux dans les intentions de vote, Mario Dumont et Pauline Marois amorcent un dernier sprint effréné pour les derniers jours de la campagne.
Mario Dumont estime d'ailleurs que la fin de semaine sera cruciale pour son parti.
Il croit que l'Action démocratique, qui traîne en troisième place dans les sondages, peut encore faire des gains. Il a entamé son dernier blitz de campagne en s'adressant beaucoup aux familles de la classe moyenne, ce qu'il n'avait pas fait depuis quelques jours.
Le chef adéquiste n'a pas mis de temps à sauter sur la nouvelle voulant que le gouvernement de Jean Charest se soit abstenu d'annoncer avant l'élection une hausse prévue des primes au régime d'assurance parentale.
Mario Dumont s'est posé en défenseur de la classe moyenne en indiquant que cette nouvelle cachotterie s'ajoutait aux autres, comme les pertes de la Caisse de dépôt et placement, qui risquent à son avis d'entraîner des hausses de cotisations à la Régie des rentes et à la Société d'assurance-automobile.
De son côté, Pauline Marois appelle les électeurs québécois à bien y penser avant de donner une majorité aux libéraux de Jean Charest.
Le jour même où un sondage semble démontrer que le Parti québécois a du mal à rétrécir l'écart avec les libéraux malgré une deuxième place loin devant l'ADQ, la chef péquiste a rappelé que le dernier gouvernement majoritaire libéral avait justement déçu les Québécois et que le gouvernement libéral minoritaire suivant avait fait du surplace.
Par ailleurs, Mme Marois s'explique mal le résultat du sondage qui suggère que les libéraux de Jean Charest auraient augmenté leur avance sur le Parti québécois.
Selon elle, ces résultats décevant ne correspondent pas aux coups de sonde internes du PQ et à ce qu'elle sent sur le terrain.
Jean Charest passait la journée à Québec, vendredi, où six de ses huit événements prévus en journée étaient des entrevues avec des médias.
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