«Ce projet ambitieux a vu le jour grâce à la collaboration d'une large communauté d'acteurs engagés pour le développement durable», se réjouit son président Sidney Ribaux. Il cherche notamment à créer une synergie entre ses huit membres fondateurs, dont Équiterre, Options consommateurs et Vivre en Ville. Maintenant que l’édifice est construit, l'équipe en place travaille à développer sa programmation.
Bâtiment écologique
Érigé au coût de 27 M$, l’édifice de la Maison du développement durable se distingue à plus d'un niveau. «Il associe, dans un équilibre maîtrisé, des performances architecturales et écologiques qui garantissent aux usagers une qualité de vie unique tout en protégeant l’environnement», explique l’architecte du projet Anik Shooner, de la firme Menkès Shooner Dagenais Letourneux Architectes.
«Il s’agit d’un des bâtiments à bureaux les plus performants en matière énergétique au Québec. Une attention particulière a été portée au choix des matériaux, à la gestion écologique de l’énergie, de l’eau et des déchets ainsi qu’en instaurant une gestion sociale», précise Sidney Ribaux.
Particularités
Le bâtiment est notamment équipé d’un système de géothermie urbain, d’une enveloppe thermique performante dotée d’une fenestration à triple vitrage et d’un toit vert d’environ 800 m2. Les idéateurs du projet ont voulu aller plus loin que la certification LEED en ajoutant, par exemple, un mur végétal de près de 38 m2 dans son atrium inondé de lumière à travers ses cinq étages de fenêtres. Ils ont aussi utilisé du bois de fond de rivière pour recouvrir les garde-corps de l'escalier et de la passerelle.
Enfin, par souci de cohérence, la Maison du développement durable a obtenu de la Ville l’autorisation de ne pas doter le bâtiment des espaces de stationnement habituellement prescrits par la règlementation municipale.
Pour plus d'information : www.maisondeveloppementdurable.org
