«Les détaillants s'engagent depuis des années dans le développement durable et la protection de l'environnement et conviennent de la nécessité d'une telle réglementation, affirme Nathalie St-Pierre, vice-présidente pour le Québec au Conseil canadien du commerce de détail. Toutefois, ils veulent que leurs clients soient bien au fait des coûts d'une telle mesure.»
Pour financer un tel système, les producteurs chargeront des écofrais, lesquels sont compris dans le prix d'une vaste gamme de produits visés par la réglementation. C'est le cas surtout des téléviseurs, ordinateurs et leurs accessoires (imprimantes, numériseurs, claviers et souris), téléphones cellulaires, répondeurs et téléavertisseurs, mais aussi des ampoules et lampes au mercure (tubes fluorescents et ampoules fluocompactes).
Défrayer le recyclage
Les écofrais serviront à défrayer les coûts de recyclage de ces produits, y compris les coûts de mise sur pied d'installations de collecte, de transport, de réemploi ou de recyclage. La gestion du système sera assurée par un organisme à but non lucratif, l'Association pour le recyclage des produits électroniques (ARPE).
«Bien sûr, les détaillants entendent se conformer à la réglementation et ils aideront à l'établissement des procédés de recyclage, ajoute Nathalie St-Pierre. De plus, nos membres participeront aux efforts de communication pour sa mise en œuvre.» (F.C.)
Pour plus d'information : www.cccd-rcc.org