• L'article
  • Imprimer
  • Envoyer à un ami
  • Commenter (0)
  •  

Le fouineur politique

La tragédie politique de la ministre Bev Oda

trop de faiblesses personnelles

Publié le 5 Juillet 2012


Bev Oda en arrière du parlement

La ministre Bev Oda a toujours dit oui à tout ce que Stephen Harper lui demandait.

Pas question de sa ministre de l'aide à l'étranger de le contredire.

Lorsque Harper lui a demandé de réduire l'aide aux pays d'Afrique, Oda a répondu « Oui, Monsieur. »

Lorsqu'il lui a dit qu'il voulait réduire le nombre de pays récipiendaires d'aide de 25 à 20 pays, la réponse était encore « Oui Monsieur. »

Et lorsqu'il lui a dit qu'il fallait donner un peu plus d'argent à l'Amérique du sud ou les grandes minières canadiennes ont des investissements considérables, sa réponse était toujours « Oui Monsieur. »

Quand tu es Stephen Harper, et que tu as une ministre aussi obéissante, tu ne la garoches pas par la porte.

Mais en fin de compte ce qui lui a coûté son poste de ministre n'était ni un manque de loyauté ni de soumission, mais plutôt que ses dépenses somptueuses plongeaient toujours Harper dans l'embarras publique.

L'incompétence ne dérange pas Harper. Il connait bien ça. Il a 37 autres ministres. C'est d'être mis dans l'embarras qu'il déteste.

En 2005 Bev Oda était allée à la soirée des Junos à Halifax ou elle avait loué pour 2 000 $ de limousines plutôt que prendre des taxis comme les autres ministres.

La vrai raison pour les limousines, à part de leur grand luxe, c'est que Oda fume comme une cheminée et au Canada très peu de compagnies de taxis permettent la cigarette dans leur voitures. Oda fut ordonné par Harper de remettre aux contribuables le 2 000 $ pour ses limousines, chose qu'elle a faite.

Deux ans plus tard on apprend qu'elle avait dépensé un autre 17 000 $ sur des limousines entretemps. Une fois de plus, elle a du faire un remboursement aux contribuables. Harper en avait presque plein son casque.

Cette année on a appris que lors d'une conférence à Londres sur les vaccins pour les enfants pauvres du Tiers-monde, Oda avait remplacé sa chambre dans un hôtel cinq-étoiles par une chambre à 1 600 $ de plus dans l'hôtel Savoy parce que là on permettait la cigarette. Et évidemment, il y avait un autre compte de 2 000 $ pour location de limousines.

En plus, elle avait commandé un verre de jus d'orange à sa chambre à 16 $ le verre.

N'y avait-il pas de fin aux dépenses somptueuses de cette femme?

Harper en avait assez.

« Bye-bye Bev! »

Mais voilà qu'on apprend que Harper et Oda se sont parlés le 20 juin et se sont mis d'accord sur quelque chose pour elle.

Pourrait-elle avoir décroché une nomination au Sénat ou quelque chose de semblable -- quelque chose de plus rémunérateur que sa simple pension de ministre à 52 000 $ par année?

On verra.

 

Commentez

Commentez (Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

AVIS
La direction de ce site précise qu'elle n'est aucunement responsable des personnes et/ou organismes qui s'y inscrivent afin de se promouvoir et se faire connaitre. Qui plus est, les gestionnaires de ce site ne doivent pas être tenus responsables des fautes ou autres erreurs qui se glisseraient à l'intérieur des informations inscrites sous cette rubrique.

Publicité

Infolettre

Inscrivez votre courriel et recevez nos nouvelles dès leur parution !

Inscription aux nouvelles en direct

Publicité