La présence du ministre des Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités et ministre de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, Denis Lebel et du député provincial de Jean-Lesage, André Drolet, était significative en ce sens que le Ville de Québec, par le biais de ce programme, a pu emprunter une somme de 326 M$ à des taux préférentiels, ce qui lui a permis d’économiser 16 M$ à rembourser en intérêts.
«Ce programme a permis à la Ville de Québec d’emprunter cette somme au cours des trois dernières années, a mentionné en rencontre de presse le vice-président du comité exécutif, François Picard. Nous avons choisi de le faire à des taux réduits qui sont amortis sur une période de 15 ans. Nos emprunts représentent plus de 25 % du montant de 1,2 milliard de dollars qui a été attribué dans les 70 prêts à la grandeur de la province à 23 municipalités dans le cadre de ce PPIM. Nous sommes par ailleurs bien heureux d’apprendre que le Fédéral travaille pour reporter ce programme à compter de 2014. C’est certain que nous y participerons de nouveau.»
«Le PPIM se voulait un encouragement aux initiatives des municipalités pour le financement de leurs projets d’infrastructures de soutien à l’habitation, a indiqué Denis Lebel. Notre gouvernement jugeait important d’investir dans ces infrastructures. Comme ancien maire de Roberval, je connaissais l’importance de tels investissements. L’approche privilégiée dans le cadre de ce programme a donc permis d’aider les municipalités à réaliser des projets d’amélioration des logements et de créer des emplois, au profit des collectivités. Nous étions conscients de l’importance d’investir dans de tels projets, d’autant plus que la priorité de notre gouvernement est la création d’emplois et la croissance économique.»
«Le Programme de prêts pour les infrastructures municipales liées à l’habitation résidentielle a offert aux municipalités du Québec l’occasion de se prévaloir de prêts à taux réduit afin de procéder à des améliorations de leurs infrastructures, a souligné André Drolet. C’est merveilleux de constater ce qu’on a pu faire à Québec et dans les autres villes de la province. Le Québec s’est ainsi mis au diapason de ce qui se fait ailleurs au Canada. On ne peut que se féliciter que les municipalités québécoises aient pu tirer profit de ce partenariat fédéral-provincial.»
Parmi les travaux qui étaient admissibles dans le cadre du PPIM, mentionnons les services d'eau, d'égout et de traitement des déchets solides, les casernes de pompiers ainsi que la production d'énergie; les infrastructures pour le transport local dans des quartiers résidentiels, comme les routes, les ponts et les tunnels; les trottoirs, l'éclairage, les sentiers, et les espaces verts résidentiels.
Groupe Québec Hebdo
